Femme ultra sexy !!!
Ma femme peut pas me quitter, je suis jamais là !
A la naissance le nain est normal, c’est en grandissant qu’il rapetisse.
Ca m’inquiète de prendre la voiture bourré mais en ce moment j’ai pas le choix, je suis tout le temps bourré.
Ce qui ne va pas dans la société, c’est les gens.
En moto, tu peux boire plus qu’avec la voiture, le vent ça dessoûle.
Faudrait lui passer la cervelle au Karcher tellement il est con.
Il a perdu son taxi parce qu’il buvait trop, maintenant il est chauffeur de car en Bretagne.
Il faudrait qu’à l’auto-école on nous apprenne à conduire bourrés, on apprend bien la conduite sur glace.
J’étais ivre mort et j’ai pas pris ma bagnole… c’est bien, non ?
Alors allez sur ce site qui n’a pas peur de dire les vérités : http://www.scandalespolitiques.fr/
Et oui il y a du cul aussi !!!
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PARIS (Reuters) - Les enquêteurs français ont poursuivi lundi l’audition des témoins dans l’affaire Tristane Banon par celle du journaliste Patrick Poivre d’Arvor, a-t-on appris de source judiciaire. Depuis le dépôt d’une plainte par la romancière contre Dominique Strauss-Kahn, les policiers convoquent toutes les personnes désignées par Tristane Banon ou sa mère, Anne Mansouret, comme ayant été informées des faits à l’époque. Tout comme la femme de chambre d’un hôtel de New York, Tristane Banon, accuse l’ancien directeur général du Fonds monétaire international de tentative de viol et une enquête préliminaire a été ouverte à Paris. Les faits, qui remonteraient à 2003, se seraient produits dans un appartement parisien où elle avait rendez-vous avec Dominique Strauss-Kahn pour un entretien dans le cadre de la rédaction d’un livre. Les enquêteurs ont déjà entendu, outre la plaignante et sa mère, plusieurs membres du Parti socialiste, dont François Hollande, candidat à la primaire du PS pour la présidentielle de 2012. Dans le France Soir de lundi, l’avocat de la jeune femme, David Koubbi, dit “comprendre l’embarras” de certains responsables socialistes mais insiste sur le fait que son but est “judiciaire, pas politique”. Il se dit stupéfait d’avoir entendu l’ex-ministre de la Justice Elisabeth Guigou dire que l’affaire Tristane Banon relevait de “la justice privée” alors qu’une tentative de viol “est un acte criminel”. Il souligne également que la députée socialiste Aurélie Filippetti avait dit ne pas se souvenir avoir adressé des e-mails à Anne Mansouret alors que ceux-ci ont été joints à la plainte. L’avocat évoque d’autres omissions ou mensonges imputables selon lui à des responsables socialistes. Aurélie Filippetti a dénoncé de son côté des “fuites instrumentalisées” susceptibles de gêner la campagne de François Hollande à la primaire du PS. D’abord considéré comme périphérique, le dossier de Tristane Banon, âgée de 32 ans, occupe depuis quelques jours un rôle central dans un feuilleton entamé en mai dernier par l’accusation de tentative de viol formulée à l’encontre de l’ancien directeur général du FMI par une femme de chambre d’un hôtel de New York. David Koubbi a déclaré que le bureau du procureur Cyrus Vance lui avait demandé la semaine dernière les éléments de son dossier, qui lui permettraient d’étayer son accusation contre Dominique Strauss-Kahn. L’avocat a cependant précisé qu’il obtempérerait uniquement si le parquet de New York formulait une demande officielle acceptée par les autorités françaises. “Sa volonté d’avoir accès aux éléments du dossier français devrait faire réfléchir ceux qui répètent, d’une façon incantatoire, qu’il est en train d’abandonner les poursuites”, explique David Koubbi dans France Soir.
La jeune femme qui accuse Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol est plus connue pour ces accusations et ses récits d’enfance maltraitée que pour sa carrière journalistique. Bien que diplômée de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris en 2000, Tristane Banon n’a eu sa carte de presse que brièvement, en 2002, selon la commission de la carte. Née en 1979, elle a 24 ans lorsqu’elle signe en 2003 avec un éditeur parisien, année où DSK aurait tenté d’abuser d’elle. Elle est stagiaire à Paris-Match puis collabore au Figaro. “Elle écrit beaucoup plus qu’elle n’est journaliste“, confie une de ses amies sous couvert de l’anonymat. Cette “amie” décrit une jeune femme “fiable“, ayant “énormément d’humour et de disponibilité“, “plutôt battante” qui “n’a jamais fait de tentative de suicide“. Dans des interviews, Tristane Banon a raconté être l’amie de Camille, la fille de Dominique Strauss-Kahn et de sa deuxième épouse, dont elle est la filleule. C’est pour écrire son livre Erreurs avouées (au masculin), qu’elle rencontre DSK à deux reprises, afin de recueillir ses confidences, comme celles de Jacques Séguéla, Philippe Sollers ou Frédéric Beigbeder. Depuis l’affaire DSK, l’ouvrage est épuisé. Ses premières années semblent la hanter. En 2004, elle publie son premier roman J’ai oublié de la tuer. Interviewée par Thierry Ardisson, elle raconte son enfance “saccagée par sa mère“. Elle dit alors n’avoir jamais connu son père, délaissée par sa mère, elle est remise aux mains d’une nounou marocaine l’ayant maltraitée. Elle dit aussi avoir été victime “d’attouchements” de la part d’un ami de la famille et assure que de nombreux hommes “défilaient” chez sa mère lorsqu’elle était enfant. La mère, Anne Mansouret, conseillère régionale de Haute-Normandie, a travaillé dans la communication auprès de grands groupes avant de faire carrière en politique à partir de 1992. A l’époque, elle avait dissuadé sa fille de porter plainte contre DSK. Aujourd’hui, elle dit le regretter et comprendre la démarche de sa fille.