Il survit 9 jours coincé dans un conteneur
Un conducteur de camion a eu la surprise de trouver dans le conteneur qu’il transportait un homme ayant survécu à 9 jours d’enfermement dans celui-ci. Malheureusement, le collègue avec qui il se trouvait là est décédé avant d’avoir pu être sauvé. C’est à Chittagong, le 1er avril dernier, que deux Bangladais ont décidé de faire leur sieste dans un conteneur après une dure nuit de travail. Ils ignoraient alors que celui-ci allait voyager jusqu’à Singapour et qu’il ne serait rouvert que neuf longs jours après. Din Islam, un homme de 30 ans employé sur le port de Chittagong au Bangladesh, était accompagné d’un collègue de 40 ans quand il s’est allongé dans le conteneur pour se reposer. L’homme témoigne auprès du New Paper : “Nous nous sommes endormis et nous ne savions pas que le conteneur avait été embarqué. Au moment où nous nous sommes réveillés, nous étions probablement déjà sur le bateau”. C’est ainsi que les deux hommes ont dû tenter de survivre pendant 9 jours, enfermés, sans eau ni nourriture. Le seul bien dont ils disposaient était un paquet de cigarettes à partager. Au bout de quelques jours, le second homme est décédé, au grand désespoir du survivant. “Je ne savais vraiment pas quoi faire. J’étais terrifié…J’ai appelé au secours et prié Dieu pour qu’un miracle se produise”, confie-t-il. À force de frapper la paroi de sa prison métallique, l’homme a réussi à attirer l’attention du chauffeur qui transportait le conteneur. Il a pu ainsi être secouru et éloigné du corps de son malheureux compagnon. Din Islam a eu de la chance d’être entendu à cet instant, car le conteneur était sur le point d’être acheminé vers le Vietnam et tout espoir aurait été perdu. Aujourd’hui, l’homme a été hospitalisé et se remet peu à peu de sa mésaventure.






Fin mars 2011. Howard Marks est à Paris pour parler de la sortie imminente de Mr Nice, film tiré du livre éponyme qu’il a publié en 1996, après avoir passé 7 ans en prison pour trafic de drogue. Une autobiographie écoulée à plus d’un million d’exemplaires qui lui a éviter de replonger dans l’activité qu’il maitrisait sur le bout du doigt. A 60 ans passés, Marks apparaît comme un retraité épanoui. Il ne regrette ni le temps où le business était géré par une vingtaine de hippies, ni de s’être fait attrapé. Mais milite en revanche pour la légalisation du cannabis. Voire de toutes les drogues récréatives : “Ce serait plus sûr pour la société que les drogues soient légalisées et contrôlées plutôt que laissées aux mains d’organisations criminelles.”
Il est resté cinq minutes avant de repartir ni vu ni connu. Pendant près de cinq heures, les policiers l’ont cherché dans les locaux avant de s’apercevoir, grâce à la vidéosurveillance, qu’il était déjà sorti. Une fouille minutieuse a eu lieu. Une brigade cynophile est même intervenue pour dénicher un éventuel engin explosif. Manque d’effectif ? Les syndicats de police expliquent qu’il y aurait normalement dû avoir deux policiers à l’entrée. Ils estiment que cet incident est révélateur du sous-effectif chronique subi par le Service de sécurité du ministère de l’Intérieur, en charge de la surveillance de plusieurs bâtiments sensibles en Ile-de-France, dont la Place Beauvau.