BREVES SPORTIVES
Jo-Wilfried Tsonga (FRA/n°10) bat Taylor Dent (USA) : 6-4, 6-3, 6-3
Juan Monaco (ARG/n°30) bat Michael Llodra (FRA) : 3-6, 3-6, 7-5(5), 6-1, 6-3
Albert Montanes (ESP/n°31) bat Stéphane Robert (FRA) : 4-6, 6-7(3), 6-2, 6-3, 6-2
Francesca Schiavone (ITA/n°17) bat Julie Coin (FRA) : 6-3, 6-4
Roger Federer (SUI/n°1) bat Victor Hanescu (ROU) : 6-2, 6-3, 6-2
Novak Djokovic (SER/n°3) bat Marco Chiudinelli (SUI) : 3-6, 6-1, 6-1, 6-3
Nikolay Davydenko (RUS/n°6) bat Illya Marchenko (UKR) : 6-3, 6-3, 6-0
Marcos Baghdatis (CHY) bat David Ferrer (ESP/n°17) : 4-6, 3-6, 7-6(4), 6-3, 6-1






*** SKI : Avec un temps canon de 2′32”23 le Suisse Carlo Janka a remporté samedi la descente de Wengen devant son public. Il prend la tête du classement général en l’absence de Benjamin Raich. Le premier Français Adrien Theaux a fini 14e à 1”98. ***L’Américain Bode Miller a remporté vendredi le super combiné de Wengen. Sa première victoire en Coupe du monde depuis 2008 et la descente norvégienne de Kvitfell. Il devance deux Suisses: Janka et Zurbriggen.
C’est désormais officiel : Christian Gajan va prendre place sur le banc de Bayonne. Il arrive en remplacement de Thierry Mentières, qui dirigeait encore l’entraînement lundi en compagnie de Jean-Philippe Coyola, et qui avait été promu coach n°1 depuis le départ de Richard Dourthe. Consultant pour Canal+ en plus de son métier d’agent d’assurances, Gajan est passé par Rodez, Castres, Toulouse ou encore Trévise. Il a pour mission de redresser un Aviron qui compte six points de retard sur le premier non relégable, Bourgoin, après avoir perdu huit de ses neuf derniers matches.
***TENNIS : Dominé en début du match, Nikolay Davydenko est revenu de loin pour s’adjuger samedi à Doha son premier titre de la saison, en battant en trois sets Rafael Nadal (0-6, 7-6 [8], 6-4).
Julien Lizeroux a parfaitement lancé 2010, année olympique, en prenant la troisième place du slalom de Zagreb, mercredi en nocturne. Le skieur de la Plagne signe son premier podium de l’hiver mais n’a rien pu faire face aux Italiens Giuliano Razzoli (1er) et Manfred Moelgg (2e).
Samedi, sur la légendaire Saslong de Val Gardena, le Savoyard, qui était il y a un an cloué à son fauteuil roulant après une déchirure des ligaments croisés, a terminé troisième de la descente, dans le même temps que Ambrosi Hoffmann. C’est la première fois en trois ans qu’un skieur tricolore signe un podium en descente. Dimanche, un autre Français, Cyprien Richard, a lui aussi accroché la troisième place lors du slalom géant d’Alta Badia. De quoi redonner le moral à une équipe décimée par les blessures de Jean-Baptiste Grange et Pierre-Emmanuel Dalcin
Habituellement, la blessure est un cauchemar pour les sportifs, a fortiori en année olympique, mais avec un sourire désarmant, Guilbaut Colas l’assure : «Quand le médecin m’a annoncé la blessure, j’étais soulagé quelque part.» Contractée sur la neige argentine d’Ushuaia fin août, cette fracture de fatigue au dos n’est pourtant pas anodine. Elle l’a éloigné des pistes plus de deux mois et l’a contraint à rester chez lui quand les meilleurs skieurs ont lancé la Coupe du monde le week-end dernier à Suomo. Mais à 26 ans, le Grenoblois accepte les mauvais coups avec intelligence : «Cette blessure n’est pas là par hasard». Des bosses et des coups, Guilbaut Colas en avait pris trop ces hivers derniers : «J’avais besoin de souffler, en raison du surentraînement, explique le ”bosseur”, parrain aux Etoiles du Sport cette semaine. Faire un break, ne pas voir l’équipe, cela fait du bien. Je me suis bien préparé physiquement, mentalement. Porter un corset m’a replacé le bassin. J’ai une nouvelle position qui m’a fait évoluer techniquement. Je pars avec moins de pression, plus d’envie.» Après avoir renoué avec les sauts fin décembre, Colas retrouvera ainsi la Coupe du monde en janvier, à Calgary (8-10 janvier) ou à Deer Valley (14-16 janvier), à un mois des Jeux : «Ce sera bien de montrer aux juges que mon ski est meilleur que l’an dernier. Mais j’ai un nom déjà. Cela fait cinq ans que je suis dans le top 10 mondial et trois ans que je suis numéro deux mondial».
Alors que le Billabong Pipeline Masters, dixième et ultime manche du championnat du monde, n’a pas encore délivré son verdict, la couronne mondiale est déjà dans les mains de Mick Fanning. L’Australien a remporté samedi sur l’exubérant North Shore d’Oahu le titre 2009, qui n’est autre que le deuxième de sa carrière après celui glané en 2007. Fanning, victorieux de trois manches cette saison (Trestles, Hossegor et Peniche), a été éliminé en 8es de finale par son pote d’enfance Dean Morrison mais il ne peut plus être rejoint au classement, surtout par l’autre prétendant à la couronne, son ami de toujours Joel Parkinson. “Parko”, qui aurait pu profiter du parcours moyen de Fanning, a été défait lors du 3e tour, soit dès son entrée en lice… Vainqueur quelques jours plus tôt de la manche WQS de Sunset, le surfeur de Coolangatta a trébuché face au wild card hawaiien Gavin Gillette sur un océan délivrant toute la journée des tubes incroyables (4 mètres).
Après la démonstration de tube de Mikaël Picon jeudi, le clan français a perdu des couleurs vendredi pour la deuxième journée du Billabong Pipeline Masters, dixième et ultime manche du championnat du monde. Michel Bourez et Tim Boal ont en effet été éliminés dès leur entrée en lice lors du 2e tour, qui s’est achevé peu avant midi sur le North Shore d’Oahu. Sur des vagues moins impressionnantes que la veille, les deux Frenchies n’ont pas réussi à rejoindre les 16es de finale, ce qui est une vraie déception pour Tim Boal, qui avait besoin de passser un round pour assurer son maintien.
La petite blonde du Grand-Bornand n’a rien volé à personne puisqu’elle a devancé en géant deux gros calibres du circuit féminin, la Slovène Tina Maze et l’Autrichienne Kathrin Zettel. La Française de 20 ans courait après cette victoire depuis longtemps et n’avait jamais intégré le top cinq en Coupe du monde depuis son exploit à Aspen. “Je suis à la fois heureuse et soulagée”, a-t-elle expliqué à Reuters par téléphone. “Cette victoire compte énormément pour moi car je tenais à prouver que la première d’Aspen n’était pas un accident et que j’étais capable de courir pour la gagne.